L’ASSOCIATION NATIONALE DES DRH NE SOUHAITE PAS TOUT NÉGOCIER AU NIVEAU DE L’ENTREPRISE.  ELLE DÉFEND LE PLAFONNEMENT DES DOMMAGES ET INTÉRÊTS ET LA SIMPLIFICATION DES PROCÉDURES DE LICENCIEMENT.
Côté employeurs, toutes les voix ne sont pas unanimes sur la réforme du Code du travail . On connaît la réserve des représentants des PME et TPE sur la primauté à l’accord d’entreprise. Mais ils ne sont pas seuls à avoir un avis mesuré. Pour les DRH, notamment représentés par l’Association nationale des DRH, il n’est pas question de tout réguler par l’accord d’entreprise. « Par exemple, on ne doit pas pouvoir négocier le contrat de travail entreprise par entreprise, estime Jean-Paul Charlez, président de l’ANRDH. P as plus que les périodes d’essai. Et il n’est pas question pour nous d’aller en dessous des minima salariaux fixés par les branches. Celles-ci doivent garantir un socle minimum », insiste-t-il.